• GUEST STARS

    Plumes accueillies sur les pages de ce blog

  • Aujourd'hui, en auteur Guest Stars sur ce blog, Elvire (@Elvr__) fait la critique du dernier opus des aventures de Bridget Jones.

    Folle de lui (Bridget Jones: Mad About the Boy) sorti en 2013 outre Manche et en 2014 en France de Helen Fielding est le 3ème roman de la série initiée par le très célèbre Journal de Bridget Jones.

    Et le moins qu'on puisse dire, c'est que Elvire a été très déçue par sa lecture...


     

    Critique de livre par Elvire: "FOLLE DE LUI"

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  • Very special guest star aujourd'hui puisque ma maman (!) a souhaité écrire un petit texte sur la VO. Je compte sur vous pour être gentils avec elle.

    (Je tiens à préciser qu'elle parle ici de VOST puisque mes parents ne sont pas du tout anglicistes. Preuve que faire le choix de la VO n'est pas une question de compétences linguistiques...

    Et mes parents sont beaucoup plus tolérants que moi, terroriste de la VO. En ce qui me concerne, avec les amis, pas le choix: c'est VO ou rien. Mais c'est la fougue intransigeante de la jeunesse j'imagine...)

    Merci maman!

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  • Aujourd'hui c'est au tour de Dany (@mazerdan) de prendre la parole sur ce blog. Et je suis plus que ravie de l'accueillir ici. Parce que Dany c'est mon cousin chéri. Voilà, vous saurez tout. Il est aussi scientifique que je suis littéraire et il a autant d'intérêt pour la littérature que j'en ai pour la biologie/médecine et les modèles scientifiques qui permettent d'expliquer la réalité. (Cette dernière partie de phrase n'est pas ironique.) Du coup l'harmonie est parfaite.

    Lorsque nous nous retrouvons (trop peu souvent) ou que nous nous téléphonons, Dany ne manque jamais de m'expliquer avec clarté et force métaphores des "trucs scientifiques". Je lui ai donc demandé s'il accepterait de partager ici ses lumières.

    J'espère que vous lui réserverez un accueil chaleureux. Pour qu'il revienne nous expliquer des "trucs scientifiques". Et n'hésitez pas à poser vos questions en commentaires.

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  • Aujourd'hui je laisse la parole à une nouvelle guest star, @Veeee, qui a souhaité partagé ici un souvenir: celui de la découverte de la BO de Buffy. Je me suis pas mal retrouvée dans son texte, sauf que ma chanson, mon hymne à moi c'était la piste 13 "It doesn't matter" d'Alisson Krauss et Union Station (mon adolescence étant plutôt mélancolique et mes goûts en matière de musique déjà bien orentés du côté de la folk).

    Mais je m'égare. Je me retire donc et laisse la parole à @Veeee. N'hésitez pas à lui laisser vos commentaires.

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  • Antoine (@Symphilein) a dégainé son clavier en ces temps de débats qui n'ont pas lieu d'être. Je le remercie du fond du coeur de publier ce billet d'humeur sur ce blog. N'hésitez pas à lui laisser un commentaire.

    ***

    Les prises de position personnelles rendues publiques sur internet, je trouve ça utile quand on est persuadé d'apporter quelque chose au débat. Aujourd'hui j'ai eu un déclic, et si vous trouvez que je passe trop vite sur certains sujets, que je suis trop vulgaire ou pas assez objectif, comprenez à quel point j'ai écrit cet article avec la rage aux tripes.

     

    Les discussions autour du mariage pour tous et de l'adoption pour les couples homosexuels ont commencé il y a quelques mois et jusqu'à maintenant, j'ai toujours estimé que mes opinions étaient très bien représentées par de grandes personnalités. Le débat faisait son chemin, je ricanais en voyant ces vieux abrutis défendre une vision de la société héritée du XIXe siècle. Ils étaient l'Ennemi, la chose éloignée dont on ne pouvait rien craindre.

    Alors aujourd'hui j'apprends que des gens que je connais depuis trois ans se permettent d'aller manifester pour défendre cette vision de la famille. J'essaie de comprendre, je n'y arrive pas. Des gens que j'ai essayé de rendre heureux, et qui me jugent égoïste avec ce désir d'élever un enfant. Des gens que j'ai aidés, et qui me jugent incapable d'accompagner un enfant dans sa vie. Des gens qui m'ont vu en couple avec un garçon, et qui disaient nous aimer tout en pensant que jamais un couple tel que le nôtre ne pourrait construire quelque chose d'aussi grand.

    Par pitié, oubliez ces « Faut pas que tu le prennes contre toi ».

    Comment pourrais-je ne pas le prendre contre moi ? Comment pouvez-vous penser que s'opposer au mariage et à l'adoption pour tous pourrait être compatible avec l'idée de me vouloir du bien ? Vous ne manifestez pas pour défendre un idéal désincarné, vous vous battez pour m'interdire à moi, Antoine, de fonder une famille. Et dire que l'homme et la femme sont complémentaires dans l'éducation d'un enfant, avec les torgnoles pour le père et les câlins pour la mère, c'est considérer que chaque sexe a son rôle, c'est faire de l'homosexualité un dysfonctionnement, et ça, je ne peux plus le souffrir. Je fais partie de ce groupe de gens que certains estiment encore dangereux, désaxés, obsédés ou criminels ; je fais partie de ces gens qui en ont assez qu'on leur crache au visage.

    Je devrais peut-être, selon vous, mesurer à quel point un enfant a besoin d'une mère et d'un père, moi qui ai perdu le mien. Alors, oui, j'aurais bien voulu qu'on me le laisse, mon père. Comprenez cependant qu'au moment de son décès, je n'ai pas pensé « Mince alors, j'ai perdu le repère masculin qui m'aidait à me construire ». Non, j'en ai voulu à la planète entière parce qu'on me privait de la personne qui m'élevait depuis quatorze ans. L’état français a toutefois jugé bon de me laisser ma mère : pour des centaines, des milliers d'enfants en France, tant que la loi n'entrera pas en vigueur, perdre le parent biologique, c'est perdre le parent adoptif. En un jour, à cause d'un vide juridique, on perd tout et on se retrouve dans un orphelinat.

    Mais je sais que vous ne pensez qu'au bien-être de l'enfant.

    Vous êtes bien placés pour le savoir, c'est d'ailleurs une belle chance que vous avez ! Avoir un père et une mère qui s'aiment et qui n'ont jamais pensé à divorcer, c'est beau. Mais êtes-vous heureux, dans votre vie ? Êtes-vous persuadé d'avoir pris le meilleur départ, de n'avoir aucun problème, d'être comblé par le destin ?

    Je connais des tas de gens malheureux, anxieux, mal dans leur pompes, en échec sur tous les tableaux, dont le père et la mère ont pourtant fait de leur mieux. Je ne citerai pas de noms, croyez-moi, ça prendrait beaucoup de temps.

    Mais les pauvres enfants de pédés ! Les pauvres enfants de goudous ! A la récréation, tous les autres les insulteront, les traiteront de « fils de gouines », d'erreurs de la nature, de demi-humains. C'est vrai, c'est bien connu, seuls les enfants de couples homosexuels doivent faire face à la cruauté de leurs camarades. Le petit obèse, la moche, celui qui bave, la fille manquée, celui-qui-est-trop-bizarre peuvent en témoigner, avec une meilleure situation familiale, les autres gamins auraient été gentils avec eux. Conneries. Ne sous-estimez pas la méchanceté des enfants qui se trouveront toujours des souffre-douleurs : si ce n'est pas l'orientation sexuelle de leurs parents, ce sera la couleur de leur peau, toujours une nuance trop foncée, leur nez, toujours trop gros, leur goûts, toujours trop « spéciaux ». Au collège, certes, je n'étais pas une lumière et pas spécialement agréable, mais jamais je n'ai eu besoin d'une situation familiale particulière pour me sentir la sous-merde de service quand je mangeais tout seul au self.

    Mais allez-y, battez-vous pour que l'homophobie soit encore un problème demain. Battez-vous pour que des milliers d'orphelins ne bénéficient pas de chances supplémentaires d'être adoptés. Battez-vous contre cette foule d'anonymes qui demandaient simplement à ne plus être mis de côtés. Battez-vous pour ressusciter la France coloniale ; les noirs, les asiatiques, les musulmans, les juifs, les femmes vous remercieront de tout leur cœur.

     

    Vous me donnez envie de vomir.

     

    Un jour je rentrerai chez moi avec ma fille sur le siège passager, elle sera à moitié endormie, et on écoutera Carry On de Fun, comme mon père me faisait écouter cette vieille chanson de John Lennon en me traduisant les paroles au fur et à mesure. Je lui dirai que c'est ce que j'écoutais à son âge, à l'époque où mon pays m'a prouvé que la volonté de trois cents mille réacs ne lui faisait pas peur quand il s'agissait d'être fidèle à ses principes.

    Mais c'est vrai, je pourrais avoir la décence de ne pas vouloir d'enfants. Je pourrais assumer ma différence, revendiquer une exception, c'est ce qui ferait ma richesse, et qui suis-je pour demander à la société de s'adapter à mes envies ? Si c'est ce que vous pensez, c'est de tout mon cœur que je vous suggère de remplacer le balai qui vous aide à tenir debout par un autre objet d'une nature plus chaleureuse.


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