• Les frères Coen, George Clooney en jupette romaine, les coulisses du cinéma, les années 50, a priori ce film avait tout pour me plaire.

     

    Carnet ciné - AVE CÉSAR!

    Vous sentez probablement venir le "mais" après cette introduction...

    Effectivement, la mayonnaise n'a pas pris pour moi. Si je perçois bien ce que les deux frères ont essayé de faire (hommage à l'industrie du cinéma, peinture satirique d'une époque révolue, nostalgie d'une certaine désuétude innocente), la résultat tombe un peu à plat. Le personnage de Mannix ne suffit pas à créer une cohérence entre des scènes qui donnent l'impression de manquer de liant, comme si on assistait à des sketchs, certes pas désagréables, mais qui ne parviennent pas à construire un film. Les réalisateurs ont du métier et sur la forme c'est très "propre" voire brillant, mais il reste cette impression que le film est une private joke pour spécialistes et historiens du cinéma qui y trouveront peut-être leur compte. Pourtant, je ne pensais pas être passée à côté de beaucoup de références et hommages mais force est d'admettre que c'est sans doute le cas.

    (En ce sens, j'ai pensé au Studio 60 de Sorkin en sortant de la salle: une série qui ne plaît qu'aux sériephiles les plus pointilleux, avides des coulisses de la télévision, et qui a laissé les autres de marbre.)

    Bref, j'en suis sortie frustrée.

     


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  • Parce que je trouvais dommage que personne n'ait traduit en français ce discours de Stephen Fry, je propose aux non-anglophones ma propre version. Elle est approximative (la traduction est un métier et ce n'est pas le mien) mais c'est mieux que rien.

    Il s'agit d'un débat organisé en octobre 2009 par Intelligence Squared et dont le sujet était "Is the Catholic Church a force for good in the world?" ("L'Église catholique est-elle une force de bien dans le monde?")

    Stephen Fry et l'essayiste Christopher Hitchens représentent le NON, tandis que la très conservatrice parlementaire Ann Widdecomb (anti-IVG, pro-peine de mort, anti-blasphème etc.) et l'archevêque nigérian John Onaiyekan défendent le OUI.

    L'intégralité du débat se trouve ici.

    La prise de parole de Stephen Fry est ci-dessous:

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  • Pas du tout mon humour, plus vulgaire que mon seuil de tolérance ne peut supporter, scénario en flash-backs qui cherche à être original mais personnages globalement inintéressants, réalisation correcte mais peut mieux faire. Confond le subversif avec le crade, un film adolescent en somme.

    Carnet ciné - DEADPOOL

    Le reste de la critique en quelques gifs:

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  • Si j'avais le goût du jeu de mots, j'aurais intitulé cette critique "Aaron Sorkin fait le Job(s)". (Get it?)

    Carnet ciné - STEVE JOBS (Danny Boyle)

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  • En 1945, en Pologne, une volontaire de la Croix-Rouge française se retrouve par hasard à porter assistance à un couvent de religieuses après que celles-ci ont subi les viols de soldats russes. Plusieurs sont en effet tombées enceintes après ces agressions.

    Carnet ciné - LES INNOCENTES

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